Un Campus et une ville Londres

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 Killing me softly [libre]

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Zach Waits
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MessageSujet: Killing me softly [libre]   Sam 18 Oct - 0:44


Découvrez Jim Sturgess!


    Il le fallait, c'était obligé, forcé, même très beau, que l'arrivée de Zach à Londres soit bordélique. D'abord, il avait complètement oublié que dans ce pays de barbare ils n'avaient pas le même argent, ensuite il avait voulu prendre un café au Starbucks du terminal et l'avait recraché tellement il l'avait trouvé dégueulasse (rien d'étonnant, cela dit, étant donné qu'il détestait cette marque d'usine...), et finalement, au bout d'une heure et quart de queue pour avoir d'un taxi, il s'était rendu compte que sa valise était toujours quelque part dans l'aéroport. Il s'était excusé, une épine dans le coeur, au chauffeur, et était parti en prenant la ferme décision qu'il utiliserai le métro quand il aurait trouvé ses affaires.

    Il voleta donc vers le haut, cherchant desespéremment des yeux le vol qui venait de Michigan. Il était trois heures du matin pour lui, et il en avait vraiment un peu marre. Il arriva finalement aux petits écran affichant son vol, et remarqua bien vite qu'il restait, genre, deux valises sur le tapis. Et la sienne, une dure noire avec pleins de dessins étranges qu'il avait un jour fait un jour d'inspiration, avec des marqueurs et du blanc arriva doucement vers lui, comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes, ce qui eut le mérite de l'énerver. Il l'empoigna violemment, et elle se vida tranquillement par terre, vomissant chemises, pantalons rayés, tee-shirt plus ou moins moulants, calecons, harmonicas, j'en passe et des meilleures. Zach soupira, ferma la valise vide et s'assit dessus.

    C'est à ce moment là qu'il se rendit compte que, sous ses fesses. Il y avait plus de motifs que d'habitude. Quelqu'un s'était amusé à continuer les customisations de sa valise. Hé, mais... Dans la soute? il y avait un artiste dans la soute? Il se mit à délirer tout seul sur l'artiste inconnu de la soute qui à probablement gelé en attrapant d'un oeil distrait ses affaires par terre et les pseudos-pliants, faisant une pile à sa droite. Tête ailleurs, vous dites? Oh non...Autre part, peut être.


Dernière édition par Zach Waits le Jeu 20 Nov - 21:15, édité 1 fois
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Mary Jane Power
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MessageSujet: Re: Killing me softly [libre]   Mer 22 Oct - 15:54

Izzy devait venir chercher quelqu'un [je sais pas encore qui je complèterais] tu parles d'une heure pour arriver, 3h en pleine nuit. Tsss. Izzy s'était quand même levée, elle avait prit le métro de nuit, le seul qui fonctionnait était celui qui allait à l'aeroport.
Et là, elle était dehors, à fumer une cigarette du bout de ses doigts gelés. On pouvait la voir à travers les grandes baies vitées.
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Zach Waits
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MessageSujet: Re: Killing me softly [libre]   Jeu 22 Jan - 0:41

    Zach resta encore quelques minutes perdu dans ses pensées, complètement immobile sur sa valise ouverte et customisée. Les gens le regardait bizarrement, le temps semblait au ralenti, les voyageurs avaient d'ailleurs de drôles de voix au ralenti. Mais c'était plutôt drôle. Ou en tout cas joli. Il se mit lui-même à chantonner une chanson au ralenti, les yeux perdus dans le vague. Au bout d'un certain temps quand même, quand un gros oiseau de fer libéra dans le hall a bagage de l'aéroport une foule en délire de personnes provenant de New York, il se rendit compte que peut être, il était un peu encombrant et peut être, risquait de se faire écrabouiller par ce genre de personnes tellement égoïstes qu'elles ne pensent qu'a leurs valises, leurs valises, plus vite, et on s'en fout de ce qui est devant, on écrase, on écrase, ça ira plus vite. Zach, peut être; aurait été plus tolérant si les gens pressés écrasaient les rêveurs qui étaient a terre juste pour faire de la jolie couleur sur le sol. Mais même pas. Ce fut a ce moment là qu'il réalisa qu'une des voix rigolotes au ralenti était foutument proches de lui. Il se tourna, et aurait eut une crise cardiaque s'il n'avait pas autant été dans les vapes en découvrant, à deux centimètres de son visage, celui d'un agent de la sécurité qui s'était reculé nerveusement quand Zach s'était tourné, évitant de justesse le baiser fatal.

    Excusez moi monsieur, mais il va falloir prendre sa valise et sortir, c'est un hall d'aéroport, ici,pas Woodstock...

    Zach eut un long soupir. Au moins, il n'était pas désagréable. Il était comme l'allumeur de réverbères. Il faisait son boulot, quoi qu'il arrive, quelle que soit la consigne. D'un air résigné, il se leva, avec l'aide de l'allumeur de révèrbères, attrapa sa valise du mieux qu'il put, et chercha des yeux un endroit où aller. Son regard croisa la fumée que produisait la cigarette d'Izzy, et il se rendit compte qu'il avait un besoin irréprésible, lui ausssi, de s'en gruiller une. Il sorti donc, fit un bond de trois mètres devant les portes automatiques qui déconnaient et s'ouvraient refermaient sans cesse, tomba, soupira, se releva, sorti enfin dans l'air frais de Londres. Sa démarche difficile de guingois l'amena à un espèce de poteau (on appelle ça des bites mais je me suis dit que dans une narration ça ferai choquant) sur lequel il s'assit, non loin d'Izzy. Il sorti une clope de sa poche droite, et fouilla un peu partout pour trouver un briquet, une allumette, des silex, n'importe quoi. Evidemment, il n'avait rien de tout ça, et l'allumeur de réverbères était parti réveiller d'autres rêveurs. Il se tourna, désespéré, vers la silhouette vague d'Izzy. Il détestait parler. Il détestait parler surtout quand c'était pour dire des choses ridiculement banales qui ne feraient avancer personne. Ce fut donc en mangeant la moitié de ses mots qu'il demanda a Izzy:

    Ruudhgdgg du feu?

    Il attendit la réponse, stoïque. Il n'avait pas osé dire mademoiselle ou monsieur, sa myopie lui jouant un peu trop de mauvais tour. Il se tapait déjà assez tout seul au mur, il n'avait pas besoin qu'un gros costaud qu'il aurait identifié comme une fille vienne lui éclater la tête sur le trottoir. Il se fichait de son apparence, mais tout de même, au bout d'un moment, c'est l'intérieur qui est touché. Il se demandait ce qu'un mec comme lui pourrait bien foutre sans la pensée.
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